7. L'arme du crime identifiée

1. Introduction ] 2. Objections ] 3. Services secrets ] 4. Morts suspectes ] 5. Ovnis et religion ] 5b. Fatima ] 6. A qui profite le crime? ] [ 7. L'arme du crime identifiée ] 8. Conclusion ]

o v n i s  :   l ' a r m é e   d é m a s q u é e

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 7. L’arme du crime identifiée                                                   English translation

Après de multiples recherches, nous avons découvert un équipement susceptible d’être celui qui est aujourd’hui employé pour la réalisation technique d’" ovnis " dans l’atmosphère. A coup sûr, cet équipement conviendrait aussi parfaitement pour la création de cercles de cultures à l’aide d’un rayon de micro-ondes. Il n’est bien sûr pas né du jour au lendemain, et on peut imaginer que plusieurs générations d’appareils similaires de plus en plus sophistiqués l’ont précédé au fil des décennies, parallèlement à la complexification du phénomène OVNI.

Cet appareillage est le résultat du programme de recherche américain " High-Altitude Balloon Experiment (HABE) " dont l’objectif est de simuler en haute atmosphère l’emploi de rayons laser visant à détruire les missiles balistiques ennemis en phase de propulsion. Avant d’être définitivement placés en orbite autour de la terre dans le cadre de la " guerre des étoiles " ou à bord d’un avion, ces lasers sont attachés à des ballons stratosphériques s’élevant à une trentaine de kilomètres d’altitude afin d’en effectuer la mise au point à moindre coût (fig. 7-a). Ce programme est dirigé par l’" Air Force Research Laboratory's Space Vehicles Directorate " depuis la base aérienne de Kirtland au Nouveau Mexique pour la " Ballistic Missile Defense Organization ". Sont testés le repérage de la cible, sa poursuite et sa destruction par laser.


Fig. 
7-a : mise en œuvre du programme HABE
photo US Air Force, Kirtland AFB

Selon l’Air Force, les ballons stratosphériques ont des avantages multiples :

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Ils sont peu coûteux.
 

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Ils sont très fiables.
 

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Ils peuvent être lancés d’à peu près n’importe où à l’aide d’une petite grue mobile.
 

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Ils peuvent être déployés et positionnés en quelques heures.
 

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Ils peuvent voler jusqu’à plusieurs dizaines de jours d’affilé.
 

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Ils ne vibrent pas (par opposition à un avion) ce qui est important pour le fonctionnement correct des matériels embarqués.
 

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Ils sont silencieux et quasi invisibles malgré une expansion pouvant atteindre horizontalement 150 m de long une fois positionnés en altitude, leur dilatation progressive étant due à la baisse de la pression atmosphérique au fur et à mesure qu’ils s’élèvent. Un objet large de 150 m situé à 30 km de distance présente une surface visible environ 4 fois moindre que celle de la pleine lune.
 

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Ils sont idéaux pour la surveillance visuelle (par caméra vidéo), infrarouge, ultraviolette ou radar.

Les ballons peuvent être suivis en permanence grâce au système GPS (Global Positioning System).

Pour le programme HABE, c’est la société Sagebrush Technology (aujourd'hui RIEtech), implantée à proximité de la base de Kirtland, qui a mis au point la potence de soutien et d’orientation du canon laser (voir fig. 7-b). Un système gyroscopique permet une grande stabilité du point d’impact sur la cible malgré les mouvements du ballon dont la vitesse de déplacement peut atteindre ~70 m/s parallèlement à l’équateur (notons que le missile visé est lui-même en mouvement). L’électronique embarquée doit assurer une correction permanente de l’angle du tir durant la durée de celui-ci, durée qui ne devrait pas dépasser une seconde avant que le laser ne réussisse à percer l’ogive du missile. La précision d’orientation du laser est de 10 micro radians, ce qui est tout à fait remarquable.


Fig. 
7-b : potence et canon laser
photo Sagebrush Technology

Cet équipement pèse environ 4 tonnes et peut fonctionner de +40°C à -50°C. Il est récupéré lors de la fin de la mission par sectionnement du câble le reliant au ballon et ouverture de son parachute. Il peut supporter un choc de 10 g (g = 9,81 m/s2) lors de l’atterrissage au sol ou en mer.

On le voit, ce déploiement de technologie est plus que suffisant pour répondre à notre cahier des charges. Il suffit de remplacer le laser utilisé par un maser pour dessiner des cercles de culture dans les champs ou par un petit canon à particules capable de générer des " ovnis ", et de reprogrammer adéquatement le pilotage de ces engins. Les micro-ondes et les rayons de particules sont aussi des armes qui intéressent beaucoup les militaires et qui ont vocation à être testées depuis une plate-forme aérienne avant leur mise sur orbite. Ainsi donc, si l’on pouvait avoir quelques difficultés à concevoir que l’armée ait pu développer une technologie spécifique à la mise en œuvre du phénomène OVNI, il est plus acceptable de penser que cette technologie pourrait bien n’être que de la " récupération " issue d’autres secteurs de recherche.

L’avantage d’un ballon stratosphérique sur un dirigeable, c’est que ce type de ballon à vocation scientifique est autorisé en permanence à survoler les pays ayant signé des accords internationaux lorsqu’il dérive parallèlement à l’équateur, sans qu’il soit besoin de détailler l’expérimentation en cours. Cela peut permettre aux militaires américains de faire des cercles de culture dans le sud de l’Angleterre ou de créer une vague d’ovnis au-dessus de la Belgique sans avoir à en informer explicitement le gouvernement allié concerné. Cela ouvre de nouvelles perspectives. Il serait en effet très intéressant de rechercher une corrélation entre le survol de la Belgique par des ballons étrangers (ou belges) et les multiples observations de " triangles " de la vague de 1989-1993 puisque l’armée belge qui s’est montrée très coopérative avec les enquêteurs ufologues semble étrangère à ces apparitions (voir première partie § 4). Pourrait-il s’agir de ballons provenant de bases américaines situées en Allemagne ? Et en ce qui concerne la France, on aimerait bien connaître la nationalité de tous les ballons qui ont survolé le territoire le 5 novembre 1990 aux environs de 19h. Il est regrettable que ce type d’information soit classé confidentiel défense.

Un ballon stratosphérique fait normalement le tour de la terre en moins d’une quinzaine de jours et ce d’autant plus rapidement qu’il évolue à une latitude élevée où la distance à parcourir est évidemment moins longue. Dans l’hémisphère nord, il se déplace vers l’est en été et vers l’ouest le reste de l’année. Sa trajectoire est plus facile à prévoir l’été alors qu’elle est régulière et oscille seulement entre + et -5° de latitude. Il est donc tout à fait possible de repasser plusieurs fois à la verticale du sud de l’Angleterre en cette période de l’année où apparaissent les cercles de culture. Un petit calcul s’impose toutefois en ce qui concerne la génération d’un cercle de culture qui doit être effectuée en moins d’une minute selon certains des témoignages recueillis (voir première partie § 5). Durant ce laps de temps, notre ballon aura pu parcourir une distance de 60 sec x ~70 m/s soit ~4 km. Comme il est à une hauteur de ~30 km, cela représente un déplacement angulaire de Atg 4/30 = ~8°, soit ~4° de part et d’autre de la verticale du cercle, ce qui ne devrait pas poser de problème. En effet, rapportée à la hauteur d’une tige de blé mûr (~90 cm), cela implique une imprécision maximale de Tg 4° x 0,90 cm = ~6 cm pour le dessin au sol. La création de cercles de culture de plus en plus sophistiqués constitue donc un très bon test de précision du matériel mis en œuvre. Et à l’occasion, pourquoi ne pas envisager de tirer sur du bétail ou sur des êtres humains qui sont tout aussi vulnérables aux micro-ondes de forte puissance que le blé ?

  
                 

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