44. Lune et soleil impliqués

Résumé ] 1. Introduction ] 2. Fuseaux horaires ] 3. Heure d'été ] 4. Mouvement lune soleil ] 5. Eclairage de la lune ] 6. Lune sous l'horizon ] 7. Soleil sous l'horizon ] 8. Photométrie ] 9. Lune et soleil sous l'horizon ] 10. Pic ovni ] 11. La technologie des plasmas ] 11b. Modèle théorique ] 11c. Plasmas pulsés ] 12. Ballons dirigeables ] 13. Le debunking ] 14. Sélection des cas ] 15. Pré-étude ] 16. Année 1946 ] 17. Année 1954 ] 18-24. Années 1967 à 1989 ] 25. Le 5 novembre 1990 ] 26-35. Années 1991 à 1997 ] 36. Août 1998 ] 37. Synthèse vagues d'ovnis ] 38. Col de Vence ] 39. Cuincy ] 40. Dommages physiques ] 41. Skytracers ] 41b. Fontenay-Trésigny ] 42. Cas d'enlèvement ] 42b. Haravilliers ] 43. Rencontres dans le ciel ] 43b. Crash du Vol TWA 800 ] [ 44. Lune et soleil impliqués ] 45. Cas connus ] 46. Statistiques ] 47. Cas éliminés ] 48. Poursuite de la recherche ] 49. Autres études ] 50. Conclusion ]

o v n i s  :   l ' a r m é e   d é m a s q u é e

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44. Étude de cas où la lune ou le soleil furent directement impliqués

   

Table des  matières 

   

Références 

   

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On connaît quelques cas où la lune ou le soleil ont très probablement été pris par erreur pour un ovni. Nous avons rencontré 2 de ces cas au cours de notre étude qui, rappelons-le, porte sur plus de 300 cas :

Méprise probable avec le soleil : Portbail (Manche), le 31 décembre 1994 – voir annexe B § XIX.
 

Méprise très probable avec la lune : Loos (Nord), le 8 janvier 1996 – voir annexe B § XX.

Nous avons rencontré 2 autres cas où nous avons estimé qu’une méprise avec la lune était possible, sans être toutefois évidente.

On connaît aussi quelques cas où la lune ou le soleil furent imités par un ovni. Nous avons déjà rencontré 2 cas de ce type au cours de notre étude :

Imitation du soleil : Beaufort-en-Vallée (Maine-et-Loire), le 7 juillet 1996 – voir annexe B § XXVI.
 

Imitation de la lune : Rombies-et-Marchipont (Nord), le 7 août 1998 – voir annexe B § XXIII.

Comme les rentrées atmosphériques opportunes, l’imitation de la lune ou du soleil suggère un pré-debunking et donc une possible manipulation militaire.

Dans d’autres cas enfin, la lune a pu être impliquée lorsqu’elle a été masquée par un nuage, ou lorsqu’elle a provoqué une éclipse solaire.

La liste des cas examinés ci-dessous provenant de la revue LDLN n’est pas exhaustive et reste ouverte. Elle ne pourra de ce fait être incluse dans l’étude statistique globale.

Le détail des cas étudiés se trouve en annexe B § XXX.

Avrillé (Maine-et-Loire) et Mansigné (Sarthe), 5 septembre 1981

A Avrillé, le relief est trop plat pour jouer un rôle : la lune est donc visible en premier quartier dans la direction et comme l’indique le témoin, et les ovnis en forme de demi-lune posée à plat semblent en sortir. Le mimétisme est présent mais pas flagrant.

Au même moment à Mansigné, à 62 km au SO d’Avrillé, d’autres témoins observent au sol une lumière blanche et un éclairage comme en plein jour en direction de la lune, toujours pour favoriser le debunking ultérieur du cas, ainsi qu’une " drôle de lune " dans le ciel. Une grande trace subsiste le lendemain matin : les fougères sont dilacérées et on relève de la poudre blanche et marron. Cette trace a pu être créée au cours de la nuit noire qui a suivi le coucher de lune. Deux faits sont intéressants à noter : 1) le témoin principal a déjà eu une rencontre (très) rapprochée en 1976 et il est donc connu des auteurs d’ovnis. 2) Il découvre quelques jours plus tard un camion anglais et un camion américain ostensiblement garés près du site de l’observation et remplis d’instruments qu’il ne peut identifier. Peut-on envisager que ces camions transportaient la source du tir, c’est-à-dire un canon à particules ?

Saint-Firmin (Hautes-Alpes), 15 août 1991, 20:15C

Disque lumineux à l’azimut 110°. L’ovni observé imite-t-il grossièrement le soleil qui se couche à l’azimut 286° ? Saint-Firmin est situé à flanc de montagne, à ~940 m d’altitude [IGN 3337]. L’effet ECS est efficace grâce au relief.

Saint-Firmin (Hautes-Alpes), 15 août 1991, 21:00C

Disque lumineux à l’azimut 350°. De nouveau, l’ovni observé semble imiter grossièrement le soleil qui est couché à l’azimut 294°.

Saint-Firmin (Hautes-Alpes), 15 août 1991, 21:30C

L’ovni observé imite grossièrement la lune à l’azimut ~190° au lieu de 228°, avant de partir vers le sud en émettant un jet d’étincelles. Les valeurs de distance et de hauteur de crête sont estimées approximativement. Malgré la valeur négative calculée pour l’ombre portée de la crête, on peut légitimement penser que cette valeur est positive au point de l’observation car les témoins ne mentionnent pas la présence de la lune au moment de l’apparition alors qu’elle devrait être visible à proximité de l’ovni. L’ovni se découpe sur les contreforts de la montagne du Faraut qui barre l’horizon dans cette direction. Il est donc bien dans le cône d’ombre généré par la montagne, c’est-à-dire à une altitude inférieure à celle de la crête et devant celle-ci, profitant ainsi de l’effet de contraste ECL. Il semble cependant sortir du cône lors de son départ.

Saint-Firmin (Hautes-Alpes), 16 août 1991, entre 22:00C et 22:25C

L’ovni observé imite la lune disparaissant derrière la montagne, mais à l’azimut ~260° au lieu de 222°-227°. La possibilité d’une méprise avec la lune a été examinée en détail par l’association Magonia qui a éliminé cette hypothèse. Les valeurs de distance et de hauteur de crête sont estimées approximativement et le résultat des calculs n’a qu’une valeur indicative. On peut légitimement penser que la valeur de l’ombre portée de la crête est positive au point de l’observation car les témoins ne mentionnent pas la présence de la lune au moment de l’apparition. Mais il semble difficile d’affirmer que l’ovni était bien dans le cône d’ombre généré par la montagne, c’est-à-dire à une altitude inférieure à celle de la crête et devant celle-ci, profitant ainsi de l’effet de contraste ECL.

De Montdardier à Blandas (Gard), 18 décembre 1988

L’ovni en forme de double rectangle rouge orangé est apparu sur la route à l’endroit où une ligne à haute tension coupe celle-ci. S’agit-il encore d’un cas de pré-debunking ? Le paysage devient soudain anormalement sombre. Comme la lune est claire et basse sur l’horizon, il est possible que cela soit dû à un nuage naturel ou artificiel masquant celle-ci, et provoquant du même coup un effet de contraste ECL. L’ovni apparaît alors, profitant de cet effet. Il disparaît ensuite au moment où le paysage reprend son aspect normal c’est-à-dire où la lune n’est plus masquée par le nuage. Cependant, un cas de nuit anormalement sombre survenu dans la région de Ploërmel le 22 juillet 1985 [LDLN N° 295 p. 24], alors que le soleil et la lune étaient largement sous l’horizon, nous invite à envisager qu’il puisse de nouveau s’agir d’une modification de la perception induite chez les témoins par un rayonnement électromagnétique. On peut ici soupçonner la présence de ce rayonnement du fait que lorsque le chauffeur de la voiture accéléra pour atteindre rapidement la vitesse de 100 km/h, un des passagers avait alors l’impression subjective de rouler à seulement 30 km/h.

Mexico (Mexique), 11 juillet 1991

Lors de l’éclipse solaire du 11 juillet 1991, à Mexico, qui dura de 13:22C à 13:28C, des milliers de personnes s’apprêtaient à filmer ou à photographier l’événement. Plus de 10 témoins en des lieux différents de la ville filmèrent l’apparition d’un ovni d’un diamètre apparent un peu inférieur à celui de la pleine lune, dans une direction autre que celle de l’éclipse [LDLN N° 310 p. 32]. Dans ce cas encore, l’effet de contraste était présent puisque les observateurs et l’ovni se trouvaient dans le cône d’ombre de l’éclipse tandis que la source du tir pouvait être positionnée à l’extérieur de ce cône, au sol ou dans le ciel. Comme des milliers de gens regardaient le ciel, il était sans doute plus judicieux que le tir fut effectué à partir du sol (cas J4).

 


Fig. 44-a : trajet approximatif de l’éclipse totale du 11 août 1999

  

Dans cet ordre d’idées, le 11 août 1999, une éclipse totale de soleil fut visible en Europe, en Asie du sud et en Inde. Le trajet de l’éclipse qui passait par l’Angleterre, la France, l’Allemagne, l’Autriche, la Hongrie, la Roumanie, la Bulgarie, la Turquie, l’Iraq, l’Iran, le Pakistan et l’Inde est présenté fig. 44-a. Cette éclipse pouvait être l’occasion dans certains de ces pays d’un grand show " extraterrestre ", et il est possible que les Etats-Unis aient été tentés par cette opportunité de faire quelques projections " sataniques " au-dessus de l’Iraq.

En octobre 1999, le N° 353 de LDLN titrera : " Huit ans après Mexico, des lumières inattendues dans le ciel de la côte normande, pendant l’éclipse totale du 11 août ". Une trentaine de témoins en France comme en Angleterre auront pu observer, photographier et filmer au-dessus de la Manche le manège de 3 boules lumineuses apparues au moment de l’occultation totale du soleil. Simultanément, une douzaine de personnes auront assisté à une pseudo rentrée atmosphérique (ricochant 5 fois sur l’atmosphère ?) qui par une étrange coïncidence se sera produite précisément au cours des quelques 2 minutes de disparition du soleil [LDLN N° 353 p. 20-23].

 
                 

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